samedi 21 janvier 2017

BILL CLINTON, UN CHIEN DE CHASSE RESTE UN CHIEN DE CHASSE...

Mais que reluquait donc Bill Clinton lors de l'investiture de Donald Trump ?

Mais que reluquait donc Bill Clinton lors de l'investiture de Donald Trump ? 

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Un chien de chasse reste un chien de chasse toute sa vie et l'ont frémit à l'idée qu'il aurait pu réintégrer avec son épouse la Maison Blanche, il aurait fallu l'attacher à un piquet pour éviter qu'il saute sur tout ce qui bouge...

Hillary Clinton Catches Bill Clinton Staring At Melania Trump At Presidential Inauguration

Il y a les événements historiques, comme la passation de pouvoir entre Brack Obama et Donald Trump... et il y a les priorités de la vie, comme celle à laquelle Bill Clinton semble avoir accordé toute son attention      

               L'ancien président démocrate, contrairement à son épouse, avait le sourire aux lèvres lors de l'arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche. Seul souci : il n'avait pas prévu que son épouse le surprendrait... et qu'elle ne serait pas contente.

Sans doute aurait-il préféré que sa femme soit à la place de Donald Trump ce jour-là : pourtant, Bill Clinton a visiblement trouvé de quoi se consoler pendant la cérémonie de passation de pouvoir entre Barack Obama et Donald Trump le 20 janvier. 

Sans s'apercevoir qu'il était à l'image, l'ancien président démocrate est apparu longuement absorbé par la contemplation d'un mystérieux objet. A moins qu'il ne s'agisse d'une personne ?

Sourire en coin, hochement de tête, pincement de lèvres... Son bonheur n'a été interrompu que par le regard réprobateur de son épouse Hillary lorsqu'elle s'est aperçue qu'il n'était pas tout à fait concentré sur la même chose qu'elle... Que regardait donc l'incorrigible Bill ? La Toile semble avoir sa petite idée.

Source et commentaires : https://francais.rt.com/international/32752-mais-que-reluquait-donc-bill-clinton-lors-investiture-donald-trump

mercredi 18 janvier 2017

JOHN KERRY PASSE AUX AVEUX



Les aveux du criminel John Kerry


La guerre contre la Syrie est la première conduite durant plus de six ans à l’époque numérique. De très nombreux documents qui auraient dû rester longtemps secrets ont déjà été publiés. Certes, ils l’ont été dans des pays différents de sorte que l’opinion publique internationale n’en a pas conscience, mais ils permettent d’ores et déjà de reconstituer les événements. La publication d’un enregistrement de propos tenus en privé par John Kerry en septembre dernier révèle la politique du secrétariat d’État et contraint tous les observateurs —y compris nous— à revoir leurs analyses précédentes.

 Audio Evidence: John Kerry confirms arming Daesh 

La diffusion par The Last Refuge de l’enregistrement complet de la rencontre entre le secrétaire d’État John Kerry et des membres de la Coalition nationale (22 septembre 2016 à la délégation des Pays-Bas aux Nations unies) remet en cause ce que nous avons cru comprendre de la position US vis-à-vis de la Syrie [1].

Premièrement, nous avons cru que si Washington avait lancé l’opération dite du « Printemps arabe » pour renverser les régimes arabes laïques au profit des Frères musulmans, il avait laissé ses alliés entreprendre seuls la Seconde Guerre contre la Syrie à partir de juillet 2012. 

Ceux-ci poursuivant leurs propres buts (recolonisation pour la France et le Royaume-Uni, conquête du gaz pour le Qatar, expansion du wahhabisme et vengeance de la Guerre civile libanaise pour l’Arabie saoudite, annexion du Nord du pays pour la Turquie sur le modèle chypriote, etc.), l’objectif initial aurait été abandonné. 

Or, John Kerry affirme dans cet enregistrement que Washington n’a jamais cessé de chercher à renverser la République arabe syrienne, ce qui implique qu’il a contrôlé à chaque étape le travail de ses alliés. De fait, durant les quatre dernières années, les jihadistes ont été commandés, armés et coordonnés par l’Allied LandCom (commandement des Forces terrestres) de l’Otan basé à Izmir (Turquie). 

Deuxièmement, John Kerry y reconnaît que Washington ne pouvait pas aller plus loin du fait du Droit international et de la position de la Russie. 

Comprenons bien : les États-Unis n’ont pas cessé d’outrepasser leur droit. Ils ont détruit l’essentiel des infrastructures pétrolières et gazières du pays, sous prétexte de lutter contre les jihadistes (ce qui est conforme au Droit international), mais sans y être invités par le président el-Assad (ce qui viole le Droit international). 

Par contre, ils n’ont pas osé déployer leurs troupes au sol et combattre ouvertement la République, comme ils l’ont fait en Corée, au Vietnam et en Irak. Pour cela, ils ont choisi de placer leurs alliés en première ligne (leadership from behind — le leadership par l’arrière) et de soutenir sans grande discrétion des mercenaires, comme au Nicaragua au risque d’être condamnés par la Cour internationale de Justice (le tribunal interne de l’Onu). 

Washington ne veut pas s’engager dans une guerre contre la Russie. Et celle-ci, qui ne s’était pas opposée à la destruction de la Yougoslavie et de la Libye, s’est relevée et a repoussé la ligne à ne pas franchir. Moscou est en mesure de défendre le Droit par la force si Washington s’engage ouvertement dans une nouvelle guerre de conquête. 

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Troisièmement, John Kerry y atteste que Washington espérait une victoire de Daesh sur la République. Jusqu’ici, —sur la base du rapport du général Michael Flynn du 12 août 2012 et de l’article de Robin Wright dans le New York Times du 28 septembre 2013— nous avions compris que le Pentagone entendait créer un « Sunnistan » à cheval sur la Syrie et l’Irak afin de couper la route de la soie. 

Or, il avoue que le plan allait beaucoup plus loin que cela. Probablement, Daesh devait prendre Damas, puis en être chassé par Tel-Aviv (c’est-à-dire se replier sur le « Sunnistan » qui lui avait été attribué). La Syrie aurait alors été partagée au Sud par Israël, à l’Est par Daesh et au Nord par la Turquie.

Ce point permet de comprendre pourquoi Washington a donné l’impression de ne plus rien contrôler, de « laisser faire » ses alliés : en effet, il a engagé la France et le Royaume-Uni dans la guerre en leur faisant croire qu’ils pourraient recoloniser le Levant alors qu’il avait prévu de diviser la Syrie sans eux.

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Quatrièmement, en admettant avoir « soutenu » Daesh, John Kerry reconnaît l’avoir armé, ce qui réduit à néant la rhétorique de la « guerre contre le terrorisme ». 


- Nous savions depuis l’attentat contre la mosquée al-Askari de Samarra, le 22 février 2006, que Daesh (initialement dénommé « Émirat islamique en Irak ») avait été créé par le directeur national du Renseignement US John Negroponte et le colonel James Steele —sur le modèle de ce qu’ils avaient fait au Honduras— pour mettre fin à la Résistance irakienne et instaurer une guerre civile. 

- Nous savions depuis la publication par le quotidien du PKK, Özgür Gündem, du procès-verbal de la réunion de planification tenue à Amman le 1er juin 2014, que les États-Unis avaient organisé l’offensive conjointe de Daesh sur Mossoul et du Gouvernement régional du Kurdistan irakien sur Kirkouk. 

- Nous savons maintenant avec certitude que Washington n’a jamais cessé de soutenir Daesh.
 
Cinquièmement, nous avions interprété le conflit entre d’un côté le clan Allen/Clinton/Feltman/Petraeus et de l’autre l’administration Obama/Kerry comme portant sur le soutien ou non à Daesh. Il n’en était rien. 

Les deux camps n’ont eu aucun état d’âme à organiser et à soutenir les jihadistes les plus fanatiques. Leur désaccord porte exclusivement sur le recours à la guerre ouverte —et le conflit avec la Russie qu’elle risque d’impliquer— ou sur le choix de l’action secrète. Seul Flynn —l’actuel conseiller de sécurité de Trump— s’est opposé au jihadisme.

Dans le cas où, dans quelques années, les États-Unis s’effondreraient comme jadis l’URSS, l’enregistrement de John Kerry pourrait être utilisé contre lui et contre Barack Obama devant une juridiction internationale —mais pas devant la Cour pénale internationale qui est aujourd’hui discréditée—. 

Ayant reconnu les extraits de cette conversation qui en avaient été publiés par le New York Times, il ne pourrait contester l’authenticité du fichier complet. Le soutien que Kerry affiche à Daesh viole plusieurs résolutions des Nations unies et constitue une preuve de sa responsabilité et de celle d’Obama dans les crimes contre l’humanité commis par l’organisation terroriste.

 Thierry Meyssan

 [1] “Absolutely Stunning – Leaked Audio of Secretary Kerry Reveals President Obama Intentionally Allowed Rise of ISIS…”, The Last Refuge (The Conservative Tree House), January 1, 2017.


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lundi 16 janvier 2017

JOURNALISTES VEREUX, MEDIAS ACHETES, BIENVENUE DANS LE N.O.M...

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Udo Ulfkotte était le rédacteur en chef de l'un des plus grands journaux allemands, le Frankfurter Allgemeine Zeitung, lorsqu'il a publié son bestseller «Journalistes qui s'achètent» révélant comment la CIA contrôlait les médias allemands, un livre qui lui a coûté sa carrière - et peut-être sa vie.

Un journaliste allemand qui a dénoncé la CIA retrouvé mort 

L'ancien rédacteur en chef du Frankfurter Allgemeine Zeitung, l'écrivain Udo Ulfkotte est décédé à l'âge de 56 ans. Alors qu'il avait été interdit aux médias allemands d'évoquer sa personne ces dernières années, ils ont été obligés maintenant de constater que le journaliste aurait succombé à une « crise cardiaque ».

Sa mort éveille d'autant plus de questions parce qu'il était surtout connu pour son livre-dénonciateur « Journalistes qui s'achètent » (« Gekaufte Journalisten »). 
 
Là, Udo Ulfkotte a dévoilé comment la CIA payait des journalistes en Allemagne, en France, au Royaume-Uni, en Australie et en Nouvelle-Zélande pour qu'ils publient de fausses informations. 
 
Le journaliste connaissait bien les menaces qu'il affrontait, mais croyait qu'il était mieux placé que la plupart des journalistes pour exposer la vérité puisqu'il n'avait pas d'enfants qui pouvaient courir un risque. 
 
Dans un entretien au journal russe Russian Insider, le journaliste avait expliqué : « Quand j'ai exprimé au Frankfurter Allgemeine Zeitung mon intention de publier le livre, leurs juristes m'ont envoyé une lettre de menaces contenant toutes les conséquences légales dans le cas où je publierais certains noms ou secrets — mais moi, je n'ai pas eu peur. 
 
Vous comprenez, je n'ai pas d'enfants que je dois choyer ». 
 
Craignant une guerre en Europe, il a pris la décision de dévoiler la vérité quant aux médias contrôlés par les services secrets. 
 
« J'ai été journaliste pendant presque 25 ans, on m'a appris à mentir, à trahir, à ne pas dire la vérité au public », avait indiqué M. Ulfkotte à RT. « La CIA me soutenait, pourquoi ? Parce que j'étais pro-américain ».

Selon l'écrivain, les médias allemands et américains tentent d'amener la guerre en Europe mais aussi en Russie. C'est contre cette propagande médiatique qu'il s'est dressé avec son livre « Journalistes qui s'achètent » qui est devenu un bestseller. Un livre qu'il était interdit de mentionner dans les médias allemands.

M. Ulfkotte a lui-même contribué à la presse « achetée ». Par exemple, il a écrit une fausse histoire parlant du dirigeant libyen Mouammar Kadhafi qui aurait construit des usines de gaz toxique en 2011.

Source : https://fr.sputniknews.com/international/201701161029621341-journaliste-verite-cia-mort/
 
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dimanche 15 janvier 2017

MAROC : LE NOUVEL ELDORADO DES CHÔMEURS ESPAGNOLS

5000 ouvriers Espagnols travaillent illégalement au Maroc.

A ce jour, plus de 5000 Espagnols travailleraient dans l'illégalité dans le royaume selon la presse Ibérique.

5000 Espagnols travailleraient illégalement au Maroc

La roue est certainement en train de tourner puisque les Espagnols migrent vers le Maroc afin de trouver un emploi alors que l'histoire était différente il y'a moins d'une décennie. 

Une célèbre émission Espagnole "Fuera de Cobetura" a indiqué ce lundi soir que plus de 5000 travailleurs ibériques travaillaient au Maroc sans contrat de travail, dans l'illégalité donc. 

Les postes occupés étaient pour la plupart dans le bâtiment, la restauration ou encore les centres d'appels Espagnols.

La crise économique que vît l'Espagne depuis de nombreuses années a poussé ses Espagnols à travailler au Maroc avec des salaires très bas afin de ne pas tomber dans l'engrenage du chômage.

Un retournement de situation car l'Espagne avait pour habitude de voir le chemin inverse se produire depuis les années 70. 
 
Source :  http://www.lepetitjournalmarocain.com/2016/12/5000-ouvriers-espagnols-travaillent.html
 
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Des aides publiques à la place d'emplois !

mercredi 4 janvier 2017

OBAMA DÉMÉNAGE DANS UN MANOIR, LE PIRE PRÉSIDENT AMÉRICAIN DEPUIS BUSH...

Obama prend un arc

Les blâmes officiels d'Obama et les hagiographies officieuses du président envahissent des espaces réels et sécurisés par le biais des médias corrompus, des médias corporatifs et des experts et militants partisans. (Alias: The Fake News Syndicate)

Obama ennemis du camp de néocons : Le mesurer par des normes hyper-hawkish et autoritaires contribue à perpétuer le conte de fées qu'il est un homme de paix et de liberté.

Ce qui suit est un regard sur le règne d'Obama et son impact réel sur le monde dans une perspective anti-guerre et pro-liberté:

Obama a affirmé que la guerre en Irak était une «guerre stupide», mais il a choisi les gens qui ont voté pour cette guerre et a promu les mensonges pour mener à bien sa politique étrangère.

Chaque personne qu'il a choisie comme un décideur politique a été une cheerleader enthousiaste pour l'invasion monumentale stupide.

Http://www.counterpunch.org/2008/12/01/obama-s-kettle-of-hawks/
Obama laisse tomber des dizaines de milliers de bombes par an sur sept pays et même s'enorgueillit.

Http://www.globalresearch.ca/obama-the-peacemaker/5468776?print=1
Obama est le premier président à cibler et à exécuter des citoyens américains sans procédure régulière.

Http://www.esquire.com/news-politics/a14627/obama-lethal-presidency-0812/
L'intervention sanglante d'Obama en Libye est une catastrophe complète qui continue de se dégrader.

Http://www.zerohedge.com/news/2016-05-17/weapons-headed-libya-hillarys-interventionist-disaster-continues-spiral-out-control
Obama a bombardé un hôpital. Pas une chose très agréable à faire et presque certainement un crime de guerre.

Http://www.huffingtonpost.com/entry/msf-kathleen-thomas-kunduz-hospital-airstrike_us_57043863e4b0537661880b80
Obama a supervisé une expansion massive de la présence militaire américaine en Afrique.

Http://www.mintpressnews.com/214492-2/214492/
Obama a fait tuer 150 personnes en Somalie.

Https://theintercept.com/2016/03/08/nobody-knows-the-identity-of-the-150-people-killed-by-us-in-somalia-but-most-are-certain-they- l'a mérité/
Obama a sapé le rôle de la presse de trois façons fondamentales.

Http://www.cjr.org/criticism/barack_obamas_press_freedom_legacy.php
Obama a mené une guerre contre les journalistes.

Https://theintercept.com/2016/04/06/obamas-gift-to-donald-trump-a-policy-of-cracking-down-on-journalists-and-their-sources/
Obama a bombardé deux fois plus de pays que Bush.

Http://wearechange.org/obama-bombed-twice-many-countries-bush/
Obama est le plus grand marchand d'armes international.

Http://www.breitbart.com/texas/2015/04/22/nobel-peace-prize-winner-obama-is-now-largest-international-arms-dealer-since-wwii/
Obama a codifié le processus hors-la-loi des tueries drones et revendique le droit de conduire la guerre n'importe où dans le monde et d'assassiner des cibles comme il l'entend.

Obama, en dépit d'une autre promesse électorale, n'a pas fermé le camp de torture à Guantánamo.

Obama est responsable d'avoir armé les salafistes qui ont aidé à détruire la Syrie.
Il a également armé d'autres groupes terroristes qui se sont engagés à se montrer loyaux envers l'État islamique.

Obama n'a rien fait pour punir les criminels de Wall Street responsables de la crise des subprimes. En fait, son procureur général a blanchi leurs crimes pour les aider à éviter les poursuites.

Http://www.democracynow.org/2015/7/8/eric_holder_returns_to_wall_street
Obama a négocié plus d'offres d'armes que n'importe quelle administration des 70 dernières années, républicaine ou démocratique. Il a fourni les armes nécessaires aux Saoudiens pour mener leur sanglante guerre au Yémen.

Http://www.democracynow.org/2016/4/21/as_saudis_continue_deadly_bombing_of
Obama a réautorisé les dispositions de liberté-tuer du Patriot Act.

Http://www.huffingtonpost.com/2011/05/27/patriot-act-extension-signed-obama-autopen_n_867851.html
Obama gardera 5 500 soldats américains en Afghanistan après avoir quitté son poste en 2017, rompant ainsi sa promesse de mettre fin à la guerre pendant son mandat.
Il a dit qu'il ne maintiendrait qu'une petite présence militaire basée à l'ambassade américaine là-bas.

Obama a menti quand il a dit qu'il n'y aurait "pas de bottes sur le terrain en Syrie"
Https://www.washingtonpost.com/news/the-fix/wp/2015/10/30/5-times-president-obama-said-there-would-be-no-ground-troops-or-no- Combat-mission-en-syrie /

Obama a déclaré Bradley Manning coupable de crimes avant qu'il ait été jugé et dit Hillary est innocent de l'activité criminelle avant elle fait face à la justice. La note de défense finale de la présidence d'Obama est un monument à la tyrannie et à la guerre sans fin, en élargissant en outre la nouvelle guerre froide avec la Russie.

Http://ronpaulinstitute.org/archives/featured-articles/2016/may/15/defense-bill-coming-this-week-a-boost-for-war-and-tyranny/
Si un républicain était responsable de tout ce qui précède, les rues seraient remplis de manifestants de gauche en colère. Où sont-ils?

Obama, bien sûr, n'est pas seulement responsable de la mort et de la misère dans le monde, mais il a été au contrôle de l'empire le plus puissant du monde depuis 8 ans.

La machine de guerre roule sans interruption, l'état de police grandit et les institutions corrompues restent au-dessus des lois.

Continuité de l'ordre du jour.
Mission accomplie.

Source : http://www.infowars.com/obama-takes-a-bow/


Photo: Moving Truck Shows Up Outside White House

La journaliste de CNN, Michelle Kosinski, a tweeté une photo mercredi montrant un camion blanc de Moving Masters, Inc. garé sur West Executive Avenue avec les portes de la Maison Blanche. Les Obama ont un peu plus de 12 jours avant que le président élu Donald Trump et son équipe déménagent.



Un camion en mouvement a été repéré à l'extérieur de la Maison Blanche à Washington DC, quelques jours avant que les Obama ne quittent les lieux.



Ils ont l' intention de rester à Washington DC et sont censés vivre à proximité d'une maison appartenant à la fille de Trump Ivanka et son mari Jared Kushner.

 Obama va-t-il abriter des migrants dans un nouveau manoir de 9 chambres avec mur?
 Le nouveau Manoir qui abritera la famille Obama (4 personnes) possède 9 chambres, certainement pour loger des sans abris...Ah mais non zut, un mur sera érigé tout autour de la maison...Prix de la location mensuelle 22.000 $ environ 20.672 €...