mercredi 2 novembre 2016

ROYAUME-UNI ? LES QUARTIERS PERDUS DE SA MAJESTÉ...

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Allez, vous ne devriez pas être ici. Ne revenez pas : Le coin de Yorkshire qui n'a presque plus de résidents non musulman !

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Il n'y a pratiquement plus de résidents non musulman à Savile Town, Yorkshire ! Même la dame vendant de la crème glacée porte la burka ! Le dernier recensement en a trouvé seulement 48 sur 4.033 personnes vivant là.

De la fenêtre de son appartement donnant sur le chemin du canal dans une banlieue de Dewsbury dans le Yorkshire, une femme blonde regarde deux femmes bavardant dans une langue étrangère.

Les deux passantes sont couverts d'une robe islamique noire, laissant seulement apparaître leurs yeux.

Comme beaucoup de musulmanes qui vivent ici, peu parlent anglais. Beaucoup d'entre elles n'auront jamais aucun contact avec une autre personne de religion ou culture différente. 

Presque tous ont été amenés au Royaume-Uni pour épouser les hommes britanniques du patrimoine sud-asiatique qui ont fait de cette région leur maison.

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Les épouses ont des vies restreintes : élever les enfants, cuisiner pour les familles ou aller à des événements réservés aux femmes à l'énorme mosquée locale dirigée par les Deobandis, une secte puissante de l'Islam dont les prédicateurs les plus ouverts ont exhorté les disciples à ne pas se mélanger aux chrétiens, ou hindous.

Nous sommes à Savile Town, une des parties les plus racialement homogènes de la Grande-Bretagne.

 Presque tous les résidents, selon le dernier recensement, ont des origines pakistanaises ou indiennes.

Leurs ancêtres sont venus à Savile Town fournissant alors une main-d'œuvre à bas coût dans les moulins à laine qui ont fait de Dewsbury une ville textile renommée.

Ces nouveaux arrivants ont acheté leurs propres maisons et ont ouvert des boutiques qui vendent des burkas, des tapis de prière et des parfums qui ne contiennent pas d'alcool, conformément aux restrictions du Coran.

Puis les nouveaux arrivants ont construit leur mosquée, conçue pour accueillir 
4.000 fidèles. Un tribunal Islamique basé sur "la charia" a même ouvert à proximité - critiquée dans un rapport de la Chambre des Lords pour discriminer les femmes dans les conflits de divorce et de mariage - suivant le code de justice islamique strict.

Le boucher mobile qui fait le tour des rues, n'offre que de la chèvre, de l'agneau et de l'autruche halal.

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Visitez Savile Town, comme je l'ai fait, et vous verrez des dizaines de garçons en robe islamique marcher vers l'école de madrasah de la mosquée, où pendant des heures, ils apprennent le Coran par cœur.

Chaque fille que j'ai vue - même celles de six et  sept ans  jouant dans le parc - était enveloppée d'un hijab couvrant les épaules, de peur qu'un homme entrevoie leur peau.

Huit des neuf pubs de la région ont fermé parce qu'il n'y a pratiquement plus de clientèles locales qui boivent de l'alcool. 

Le salon de coiffure, a fermé il y a longtemps, l'épicerie occidentale et magasins de vêtements, aussi.

Inutile de dire, qu'il n'y a nulle part ou aller pour "socialiser" ou faire des emplettes, les locaux étant partis progressivement, la rivière des départs se transformant subitement en torrent.

Savile Town est devenue une enclave ethnique et personne n'a rien fait pour l'en empêcher et il semble bien que cela a eu des répercussions inquiétantes, plusieurs jeunes du coin étant partis combattre comme djihadistes, sont morts en kamikaze pour l'Etat islamique au Moyen-Orient.

Les derniers résidents ont même vu se présenter à leur porte, des hommes en robes religieuses, venu leur offrir des "sacs en plastique remplis d'argent" pour acheter leurs maisons.

Jean Wood 76 ans, née au Yorkshire, est une résidente de longue date qui se sent perdue. Ses enfants la prient de déménager dans une région où elle pourrait partager sa retraite avec des personnes avec qui elle a grandi.

Dans sa maison au bord de Savile Town, elle m'a raconté ce qui s'est passé un jour, après que son mari soit mort subitement, assis à la table de la cuisine.

Il n'était pas mort depuis 24 heures quand un voisin musulman a poussé la porte de la maison, disant qu'il voulait acheter la demeure, se souvient-elle.

Nous avions vécu ici toute notre vie conjugale. J'étais en deuil. Mais j'ai rassemblé mes forces et j'ai dit que ma maison n'était pas à vendre et ne le serait jamais de mon vivant.

Ce sont des mots courageux, mais - inévitablement - le porte-parole des Deobandis, Mufti Pandor, le voit différemment.

Il a demandé sur Radio 4, qui allait acheter la maison ? Certainement  pas un blanc. . . Alors mon oncle l'a acheté.   La fracture culturelle à Savile Town qu'on le veuille ou non, est désormais définitive, la ville leur appartient...