mercredi 20 septembre 2017

KIM JONG UN : LE DICTATEUR PRÉFÉRÉ DES MÉDIAS FRANÇAIS...

CORÉE DU NORD L’ITINÉRAIRE SANGLANT DU TYRAN DE PYONGYANG.


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Impossible d'écouter une émission politique sans entendre "nos merdias" conspuer Donald Trump, la personnalité de Kim Jong Un qui n'est autre qu'un sinistre dictateur avec le sang d'innombrables victimes sur les mains, étant à chaque fois passé sous silence. C'est incroyable mais c'est comme avec nos "merdias", un bon stage en Corée du Nord, leur remettrait peut-être la cervelle à l'endroit...   

Faut-il aussi rappeler que depuis le premier essai nucléaire de la Corée du Nord en octobre 2006, toutes les missions diplomatiques ont lamentablement échoué, chaque Président américain, renvoyant en outre le problème à plus tard, de Bush (8 ans) à Obama (8 ans) aucun n'a eu le courage de dire stop à la Corée du Nord avant qu'il ne soit trop tard...

Qu'attendent-ils donc tous, ONU comprise ? Que l'autre taré arrive au terme de sa quête nucléaire et fasse tout péter, la et ou bon lui semble, ou qu'il fasse régner la terreur sur la planète avec le retour de la guerre froide ? 

Qui est le plus dangereux dans l'histoire ?

Depuis son accession au pouvoir absolu en 2011, Kim Jong-un, 34 ans, le leader coréen s’est illustré par une série d’assassinats, visant sa famille et de hauts dignitaires du régime.

Le dernier en date est son demi-frère, Kim Jong-nam, aspergé d’un liquide mortel, le 13 février dernier à l’aéroport de Kuala-Lumpur en Malaisie par une jeune femme porteuse d’un passeport vietnamien. Dans les chancelleries occidentales, il fait peu de doute que cet énième assassinat politique a été directement commandité par le maitre de Pyongyang. Selon les services de renseignement sud-coréens, Kim Jong-un a donné « un ordre permanent » de liquider son demi-frère en 2012. Selon des sources chinoises, Kim Jong-nam en aurait réchappé de peu, en 2010, lors d’une tentative d’élimination sur une route de Chine où un faux accident devait permettre de buter l’encombrant demi-frère. Né du même père que l’actuel dictateur, il était le seul à pouvoir prétendre conquérir le pouvoir.

 

Canonné. Parce qu’il s’est assoupi, quelques instants seulement, pendant un défilé militaire auquel assiste Kim Jong-un en personne, le ministre de la Défense Hyon Tong-chol (ci-dessus) a été condamné à mort. L’accusé aurait été exécuté au canon antiaérien fin avril 2015 dans une académie militaire du nord de Pyongyang. Selon les médias sud-coréens, cette méthode, déjà utilisée par le passé, est réservée aux personnalités de haut rang. Une méthode cruelle censée marquer les esprits.


Empoisonnée. En mai 2014, Kim Jong-un fait empoissonner sa tante (ci dessus). Censée l’épauler et le guider dans sa conduite des affaires du pays, Kim Kyong-hui (la tante) conseille, pour relancer l’économie, de construire un grand parc aquatique et une station de skiIdée futile, considère le dictateur qui fait disparaître sa tante et en profite pour éliminer l’oncle (ci-dessous).


Fusillée. En août 2013, un journal sud-coréen affirme que l’ex-petite amie de Kim Jong-un, la chanteuse Hyon Song-wol (ci-dessous), a été fusillée, avec son mari et onze autres artistes. Le couple aurait filmé ses ébats sexuels pour les vendre. Ce qu’interdit la législation sur la pornographie en Corée du Nord. Le régime a vertement protesté affirmant ces allégations émanaient « de psychopathes ».


Considéré comme le numéro 2 du régime, l’oncle et mentor du dictateur est soudainement devenu un « traître ». Condamné à mort, Chang Song-taek (ci-dessous) est exécuté le 11 décembre 2013 pour « crimes contre le parti ». Selon l'agence de presse officielle KCNA, c’est un « crime aussi hideux que celui d'avoir tenté de renverser l'État par toutes sortes d'intrigues et de méthodes méprisables, avec l'ambition frénétique de s'emparer du pouvoir suprême de notre parti et de notre État ». Ça ne rigole pas !

En octobre 2014, au moins 50 personnes, notamment des membres du parti, sont tuées pour avoir regardé des émissions étrangèresSeules les réalisations nord-coréennes sont autorisées dans le pays. Des informations similaires évoquaient déjà 80 exécutions pour les mêmes raisons en 2013.
Le 25 juillet 2012, les médias officiels annoncent le mariage de Kim Jong-Un avec Ri Sol-ju. Dans les jours suivants, le ministre des « Terres et de la Protection de l’environnement » est conduit dans un hôpital militaire. Kim Kyong-jun (ci-dessus) est tué par hypothermie : il est jeté vivant dans une chambre froide de la morgue. Son crime ? Kim Jong-un a considéré qu’il ne faisait pas assez beau ni chaud le jour de son mariage. Il lui fallait un responsable.
Source : http://www.vsd.fr/actualite/coree-du-nord-l-itineraire-sanglant-du-tyran-de-pyongyang-19992  
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Mais pour nos merdias, non...C'est Donald Trump le grand malade...Plus psychopathe que nos "journaleux" tu meurs...
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Viol, famine, torture : 6 exemples accablants de crimes contre l'humanité en Corée du Nord !

Les témoignages recueillis par les enquêteurs de l'ONU éclairent d'une lumière crue la torture, les viols, les enlèvements et les famines institutionnalisés par le régime nord-coréen de Kim Jong-Un.

Viols, tortures, enlèvements, famine organisée, avortements forcés... Le rapport des enquêteurs de la Commission de l'ONU sur la Corée du Nord est implacable
Avec ce premier document, publié lundi 17 février, ils voulaient faire la lumière "sur ce coin très sombre" du monde dirigé par Kim Jong-Un.
A travers les témoignages de plus de 80 personnes interrogées au cours d'audiences publiques  et plus de 240 entretiens confidentiels avec des victimes et des témoins, c'est l'horreur institutionnalisée par le régime nord-coréen qui prend forme.
Une abondante et déjà ancienne littérature, alimentée par les ONG Human Right Watch et Amnesty International, documente les violations des droits de l'Homme en Corée du Nord. Mais l'ampleur des investigations menées par la Commission d'enquête de l'ONU en font un véritable événement.
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Longues aiguilles, torture et extermination

Un ancien fonctionnaire de la SSD [Le département de la sécurité d'Etat, la police politique en charge des camps de prisonniers politiques, NDLR] décrit, dans le rapport de l'ONU, comment "une chambre spéciale pour la torture" a été installée dans un centre de détention et d'interrogatoire de la SSD.
"La chambre de torture était équipée de plusieurs réservoirs d'eau, dans lesquelles les suspects pouvaient être immergés jusqu'à la limite de la noyade. Il y avait aussi des chaînes sur les murs spécialement aménagées pour accrocher les gens à l'envers, pour la torture du pigeon." L'ancien fonctionnaire poursuit :
Divers autres instruments de torture étaient également fournis aux agents de la SSD : de longues aiguilles pour s'incruster sous les ongles 'des suspects' et un pot contenant un mélange de poivre, d'eau et piments destiné à être versé dans le nez de la victime."
D'autres prisonniers racontent avoir vu des membres de leur famille être assassinés dans les camps de prisonniers et des détenus sans défense être utilisés pour la pratique des arts martiaux.
La Commission affirme que "les actes inhumains" perpétrés dans les camps de prisonniers politiques en Corée du Nord se font "à une telle échelle et avec un tel niveau d'organisation" qu'ils constituent de fait "une attaque systématique et généralisée par l'État". N'importe quelle personne considérée comme une menace pour le système politique ou pour les leaders nord-coréens peut être incarcérée unilatéralement dans ces camps et être torturée.
"Les camps de prisonniers politiques ont été mis en place pour atteindre un objectif politique simple : l'extermination sur trois générations 'des ennemis l'Etat'", expliquent les enquêteurs. Les gardes et les autres autorités du camp sont d'ailleurs informés de cet objectif, qui avait été déterminé par Kim Il-sung lui-même, le premier dirigeant de la Corée du Nord, de 1948 à 1994. "Les camps continuent de servir cet objectif, tout en étant aussi utilisés pour purger la société de toute personne qui constitue une menace", peut-on lire dans le rapport.

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Viols "tolérés" et avortements forcés

Même si le régime interdit "tout rapprochement entre les détenus et les gardes", il semble, selon les enquêteurs, qu'une forme de "tolérance envers le viol des prisonnières" existe.
Ahn Myong-chol, un ancien gardien de prison, explique à la Commission que, contrairement aux gardes ordinaires, les officiers supérieurs et agents de la SSD pouvaient "s'en tirer après avoir abusé sexuellement d'une détenue". Tant que celle-ci ne tombait pas enceinte. "En cas de grossesse, le fonctionnaire est muté et la femme enceinte est envoyée aux travaux forcés dans les mines ou est exécutée secrètement. À une occasion, le commandant d'une unité a violé une femme qui est tombée enceinte et a donné naissance à un bébé. La mère a été placée en isolement et le bébé a été jeté aux chiens."  
Ahn Myong Chol a relaté aussi le cas d'une jeune fille torturée et envoyée un camp de prisonniers politiques après avoir été violée par un garde :
Elle a été torturée. Ils ont appuyé sur sa poitrine un crochet chauffé à blanc. Ensuite, elle a été réaffectée au travail forcé dans une mine de charbon où elle a perdu ses deux jambes dans un accident".
Une des victimes témoigne aux enquêteurs avoir été envoyée à la prison politique n°18 alors qu'elle était déjà enceinte.
Vers la fin de la grossesse, un garde a décidé de déclencher l'accouchement prématurément. Lorsque l'enfant est né, les gardes ont battu la femme jusqu'à ce qu'ils puissent la séparer du bébé. Elle a perdu connaissance. Quand elle s'est réveillée, elle a retrouvé son bébé mort.
Le corps de l'enfant a été placé avec d'autres cadavres dans un entrepôt jusqu'à ce que suffisamment de corps soient accumulés pour que les autorités décident de les jeter dans une fosse commune.
Les enquêteurs de l'ONU disposent encore de nombreux témoignages qui décrivent l'utilisation de produits chimiques introduits dans le vagin des femmes pour les forcer à avorter dans certains centres.
"La douleur et la souffrance des victimes de viols et d'avortements forcés, qui sont incarcérées pour des raisons politiques et de façon discriminatoires, atteignent régulièrement le seuil de torture", expliquent les enquêteurs.

3
Les croyants "arrêtés, capturés et châtiés"

"Mes deux sœurs ont été sévèrement punies pour leur croyance et leurs activités religieuses", raconte Monsieur A. aux enquêteurs. "Une de mes sœurs, interpellée en train de prêcher le christianisme à un ami, une Bible à la main, a été condamnée à une peine de 13 ans prison dans un camp. Ma seconde sœur a été capturée en Chine. A cause des conditions de vie épouvantables, ma première sœur a failli mourir en prison."
Elle a uniquement survécu parce que Monsieur A. a payé un pot de vin considérable pour la libérer après trois ans de détention. "Ma seconde sœur a été qualifiée de criminelle politique, car elle avait pratiqué le christianisme en Chine et avait également tenté de fuir vers la Corée du Sud. Elle a été envoyée dans camp politique. Elle n'a jamais été revue."
Les autorités nord-coréennes "utilisent des ressources considérables" pour "arrêter, capturer et châtier" les chrétiens et d'autres croyants, affirment les enquêteurs en se basant sur de nombreux témoignages. Pour le régime, la religion est avant tout "considérée comme l'opium du peuple, selon les mots de Karl Marx" et une menace pour la "stabilité du régime".

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La famine des années 1990 organisée

Les enquêteurs ont aussi établi que le régime nord-coréen a commis des crimes contre l'humanité par "l'instauration d'une famine étendue" dans le pays. La Commission de l'ONU fait référence à la famine qui a sévi en Corée du Nord au milieu des années 1990. Selon les témoignages, la lutte pour la survie a vite éliminé les plus faibles, handicapés, personnes âgées et jeunes enfants. Selon les estimations relayées dans le rapport, plus de 2,5 millions de personnes sont mortes sur une population de 20 millions entre 1994 et 1998.
Madame C. affirme que dans le sud de la province de Hamgyong, la distribution de rations de nourriture par l'Etat s'est arrêtée en 1994. Kim Kwang-il décrit la distribution alimentaire dans le sud de la province de Hamgyong : "Tout ce que j'avais à faire était de travailler pour que le gouvernement me donne du riz et de la nourriture. Et c'est ce que j'ai fait jusqu'en 1996, mais la distribution de nourriture s'est alors arrêtée. Puis les gens ont dû commencer à commettre des crimes et à voler pour trouver à manger."
"Les gens ne sont pas traités avec dignité en Corée du Nord, et parfois (ils sont considérés) comme des sous-hommes", estime Ji Seong-Ho, qui a perdu une main et une jambe à 14 ans, alors qu'il tentait de voler du charbon.
Selon les enquêteurs, la famine ne se serait pas arrêtée en 1998. Plusieurs milliers de cas de personnes mortes de faim sont encore recensés en Corée du Nord en 2009. Surtout, l'aide internationale offerte a été largement détournée pour alimenter le budget de l'armée et acheter des avions de chasse, des missiles et pour aider à la construction de l'arme atomique.

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Enlèvements : les "fantômes de Pyongyang"

Dans les années 1970-80, des centaines de personnes ont disparu, enlevées par les services spéciaux de la Corée du Nord. Des hommes, des femmes, des enfants aussi, kidnappés sur ordre de Kim Jong-II, père de l'actuel "chef suprême" Kim Jong-Un et mort en 2011. Ils ont été capturés au Japon surtout, mais également en Europe et n'importe où dans le monde.  
Ce sont les "fantômes de Pyongyang".
Le gouvernement japonais a identifié 17 kidnappés dont 12 seraient encore détenus et vivants. Des Libanais, des Roumains, des Italiens, des Thaïlandais et des Sud-Coréens figureraient également parmi les captifs. Et sans doute trois Françaises, kidnappées dans les années 70-80 par les services secrets nord-coréens.

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"Des expériences médicales et biologiques"

Dans son rapport, la Commission cite également des "allégations inquiétantes" concernant des essais médicaux notamment sur des handicapés dans une île de la province du Hamgyong du Sud.
"La Commission a aussi enquêté sur des allégations, suggérant que des prisonniers politiques ont été délibérément tués par les autorités étatiques au cours d'expériences médicales afin de tester l'impact des armes biologiques et chimiques". Elle indique n'avoir pas pu vérifier ces informations mais demande qu'une "attention particulière" soit portée à ces témoignages.
Sources : http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20140218.OBS6801/20h30-viol-famine-torture-6-exemples-accablants-de-crimes-contre-l-humanite-en-coree-du-nord.html
Mais bien sur, c'est toujours Donald Trump le fou dans l'histoire...
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Corée du Nord : des crimes qui rappellent ceux des nazis, pour l'ONU
Le président de la commission de l'ONU chargé de l'enquête sur la République populaire démocratique de Corée, l'Australien Michael Kirby, a comparé lundi 17 février les atrocités commises sous le régime de Kim Jong-un aux crimes commis par les nazis et leurs alliés pendant la seconde guerre mondiale. 
Dans son rapport (disponible en anglais seulement), l'équipe d'enquêteurs de l'ONU a menacé lundi de poursuivre devant la Cour pénale internationale (CPI) plusieurs responsables nord-coréens, « y compris » le président Kim Jong-un, pour des violations « systématiques et étendues » des droits de l'homme, qui dans de nombreux cas constituent des crimes contre l'humanité.
Elle estime que « des centaines de milliers de prisonniers politiques ont péri dans des camps pendant les cinquante dernières années […], graduellement éliminés par des famines délibérées, le travail forcé, les exécutions, la torture, les viols et le refus des droits de reproduction appliqués par des punitions, des avortements forcés et des infanticides ».

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2014/02/17/l-onu-fustige-les-crimes-contre-l-humanite-perpetres-par-la-coree-du-nord_4368088_3216.html#OHDXR6kbphvZ4X4u.99
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Qui est le taré dans l'histoire ? 
Donald Trump est bien obligé de faire le sale boulot, que ces prédécesseurs et l'ONU ont bien consciencieusement mis sous le tapis, renvoyant à plus tard des mesures qu'il aurait pourtant fallu prendre alors qu'il était encore temps. Mais peut-être n'est-il pas encore trop tard...Car on ne discute pas avec des dictateurs, Hitler en était pourtant un bon exemple et imaginez une seconde qu'il eut l'arme nucléaire, croyez-vous sérieusement en votre âme et conscience qu'il ne s'en serait pas servi ? Et croyez-vous sérieusement que Kim Jong le taré ne s'en servira jamais ? Qui peut croire cela une seconde, à part nos "bisounours" de journalistes ?